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18 octobre 2012 4 18 /10 /octobre /2012 16:50

Je dois m'arrêter au stop!

Mais il faut bien continuer à rouler!

Dois je changer de directions?

Prendre les chemins de traverses

Les petites routes

Les départementales

 

Passer les vitesses

Fusée d'affres blancs

Fusée d'astres noirs

 

Toi tu ne rêves plus

Moi je ne pense plus

 

Mémoire perdue...

 

 

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18 octobre 2012 4 18 /10 /octobre /2012 16:41

Tantôt mort-vivant

Tantôt survivant

 

Déterré, arraché,

Un arbre au dessus du vide,

d'un océan, d'une mer,

 

Dois je me couper des branches mortes?

 

Fleurs endeuillées & fruits verreux

A l'horizon un soleil noir & ton scandale

 

Loin le temps de la délivrance & de la beer o'clock

sous les marronniers malades du jardin royale

Loin le temps du petit prince & de l'hamac sous les pins

La poubelle était allemande & la traduction  était punk

 

Où vont les amours oubliés?

Où va ton poing que tu aimes tant?

 

Journée de paliers De couloirs D'ascenseurs

J'suis fou en attendant le train bleu...

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16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 16:46

Je suis au désespoir d'aimer

Partout je suis en exil

& je ne veux être de partout

Mes ailleurs sont poésies

Echarpe noire

J'attends tes magies pour allonger le pas

J'attends la fin du jour pour écrire

J'attends le croisement sur la route

J'attends qu'une musique raisonne

J'attends...

Pour lire avec mes yeux la partition rouge

L'indien sans nom est liseur de nuages

Je passe Ils passent

pour des harmonies de paix

Mais qui sème la misère récolte la colère

Sauvons nos planètes!

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16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 16:40

Il est moins le quart dormeur

Dent acide du train voyageur

Poème du train de marchandises

 

A la fenêtre impressionniste

Le masque sont les nues

Le front collé au rideau du rendez-vous

Je joue ivre des lenteurs au théâtre des grandes vitesses

J'imagine le velours de ta bouche à l'arrivée.

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16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 16:29

Il y a toujours quelque chose d'inachevé & tu vois

Je suis un étranger aux pays des rêves & je bois

mon pack en brûlant à petit feu clignotant

sur le réseau La toile des ondes de ton vent

qui me pousse sur la page d'un carnet aveugle

pour fixer mon portrait dans une boîte qui beugle!

Meuh! Meuh! Je rumine mes fuites éphémères

dans un livre électronique pépére

Et je flatule comme le héros de la conjuration

des imbéciles avec pour sortie un rire d'électron

Condamner à écrire pour écumer mes passions!

Mais bras aimerais faire le tour d'un tronc...

 

J'aimerais que mes mots pallient aux manques en donnant une dose d'énergie

Des articles poétiques...

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16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 16:19

Parfois quand le norois souffle j'ai un entonnoir sur la tête...

Le téléphone c'est parfois emmerdant! Et je distille dans mon alambic des messages de paix et d'amour

L'exil est une solitude qui mène par vent mauvais à la souffrance

Nous ne voulons pas rester seul

Dis moi...

Encore un p'tit café pour ne pas faire entrer le froid qui fixe nos os

Mon premier recueil de poésie avait toute la folie du monde...

Calme toi et lentement trouve la célérité.

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16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 15:48

Une fée du bocal est chez moi et je l'aime

N'ai pas de camps à choisir devant vos dilemmes

où la guerre n'a pas de roses au vent d'amour

Devenir reporter des lonely poors

Zen émoi la photo du jour est sud Vietnam

et l'enfant que tu portes à quatre dames

Il est né d'une solitude croisée sur la route du serpent

et son venin est sur la page

L'encre des puissants

A ma troisième vies je dois attraper un crotale

Improviser la musique du silence pour ton bal

Sais tu qu'à nous trois l'horizon nous trouve génial

Toutes les statues rigoles de notre danse pas banale

 

Mais les couteaux nous font peur avec nos cuillers

Les cocktails d'ivresses saines au sang d'une prisonnière

Et à l'index des mutants Monstre gentil Nos dents

sont grises de soleils noirs On vous ment gentiment!

 

Ma cithare est entre les remparts de ton rire

qui me porte comme pour amerrir

sur le bleu triste de la joie douce

des fleurs du mal quand nous parlons à la pousse

que notre enfant à planté dans le désert

Près du roc des voix qui couvrent l'air

 

Bona annada Corto Nous dansons

En réponses à tes richesses d'imaginations...

En suspension avec les nues de la petite fumée

que tu nous appris à fumer

 

Bona annada Nous ne voulons plus être tourmenté

Par des gens dans un confort sur nos arbres déracinés

La télé me parle comme un bébé aveugle et sourd

qui a pour route un centre ville avec ses lumières

comme un bizness sur la culture vivante mais à la mer

Et la bouée que nous lançons est une lutte

pour qu'un jour nous puissions sortir de note hutte

En pensant aux fleurs que tu lances pour de bon

Un messager joue de la basse et c'est bel et bien bon

Avec les aigus dans le ciel de nos brasses

Aux vents de tes messes basses

Apprends à savoir ce que tu as dans le dos

Sans paranoïa Juste avec ton oeil si beau

Nous sommes bien trop souvent guidés par la peur

Mais notre girouette donne très bien l'heure...

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16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 15:28

Troisième vies, le chat bleu de la maison se lave et se fait beau pour la mort... Attendre la nuit, attendre le jour, ne plus se chercher, vivre sans plus attendre... Bona Annada maîtresse de ceux qui donne, apprends moi à prendre le sonnet par les cornes et mon vers jure fidélité aux pensées qui rendent libre, qui ouvre la porte des sentiments... Le petit prince a des maux de serpents!

Nous sommes deux miroirs, deux coeurs ouverts avec un oeil à la place et comme Icare de Matisse la partition est jazz... Et comme les avec, les et, les comme; l'allégorie est aux symboles des cymbales... J'alite aux vers de tes tendresses en allitération ma déesse et ma peau haliteuse aime tes yeux...

Nous avons des poèmes à fouetter! ô liesses, ô caresses, ô musique de nos silences dans les limbes... Je vis, tu vis, nous vivons... Conjugue nos baisers en pensées sereines et trouve la solution de notre liberté... Je t'aime deux fois...

Son majordome est un fakir et moi cochon d'inde j'anticipe notre peau de survivant sur le parchemin de l'île aux trésors, notre nudité... Et je rêve entre la cage et l'oiseau de fin d'année... Bises bises... deux joues aux envers des endroits, aux endroits des envers avec le point rouge de la limite qui se bat pour quelques lignes de plus... où se trouve notre frontière?

Le cut up de fin d'année...

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16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 15:18

Je n'arrive plus à rien & j'ai peur de la neige

Mots du silence musical où êtes vous?

 

J'attends le dégel du bassin industriel

& je crois qu'elle ne m'aime plus que comme une idée

Mais je ne suis plus habité!

 

On joue avec le feu

alors je fais une pose

Je dois réapprendre à dormir

J'attends que les lampadaires s'allument

 

Je recommence à avoir des rêves & des rêves éveillés

Petite vivctoire

& cette blessure qui ne se referme pas!

Chambre 2006 & des poussières

Comment vais je m'en sortir?

En combattant...

En survivant...

 

Moi délirant la terre en vue le matin

Gaz hilarant!

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16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 15:11

Comment voir clair dans le trouble?

Comment ne pas être dépassé par les évênements?

Comment faire un pas en avant sans faire trois pas en arrière?

Comment rester debout quand tout tourne dans une ivresse malsaine?

Comment survivre tous les jours à la mort?

Comment anticiper l'indicible?

 

Avant mes voix me disaient de me suicider

Alors fatalement on pense au suicide tous les jours

Alors irrémédiablement on cherche de l'oxygène

 

L'envers du décor c'est la folie

Mais je suis ivre de sagesse

Mauvais génie de cupidon....

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