Un oiseau mort sur une bouche
De métro qui file à la louche
Et sur les rails une rose rouge
Pour une cité qui ne bouge
Dors-tu avec les ours des montagnes?
J'attends qu'un élan de vie me gagne
Pendant que toi tu vis dans un trafic
Je versifie tous mes blancs HIC!
Le printemps est passé si vite
Que l'amende est ton plébicite
Autour des silences des muets
Gravite le bleu des écoeurés
Et le soleil à beau écarteler
La sentance de la lune est martelée
Comme un monastère pour oublier
Que vivre c'est aussi trépassé
Aurevoir rose des trajectoires
Ton sablier des renverses à boire
Le printemps est passé si vite
Que l'amende est ton plébicite
Tu me raconteras des blagues
Avec des yeux entre deux vagues
Je reste à la farce du transfuge
Avec personne au secours de la murge
Je te donnait l'harmonie de l'air du temps
En photographiant les gris noir sur blanc
Et le tirage aujourd'hui est acide
Ton coeur est un tabac placide
Le printemps est passé si vite
Que l'amende est ton plébicite
Scandale du triste Sire qui à aimé
Sa paranoïa sa protection rapprochée
Plus de douce îvresse dans ma coupe
C'est con j'ai besoin de ta loupe
Mon esprit louche de ta guerre
Et n'arrive pas à lire le der de der
Alors dans mon labo douceur innactinique
Je rêve de donner à voir Annick
Le printemps est passé si vite
Que l'amende est ton plébicite