Poésie
Je suis là avec réserve aux éternels premières rencontres... Se donner quand tu n'est plus sous contrôle... Tenir le fil des histoires... le rêve du rêve remplissant des amphores à la source du réel signal... Mémorisation des respirations qui me permettent...
Rire de ton amour dément... sauvage bouquet hollandais volant... Je respire ta prière sur mon oreiller... celle de ne pas m'endormir sur moi... Et sans mordre à tous les feux, reconnaître tes signaux de fumées pour accoster le vide... Tandis que sur le...
Ainsi par le chemin solitaire je cueille des pensées sous la brume pour que s'éclaircissent des bouquets délicieux à mettre dans la salade des amours XXX La fille marine a revêtu ses embruns & la lanterne de l'attente à la flamme joyeuse Parle moi de...
Sur le radar... "Mon coeur aurait la forme d'un soulier si chaque village avait une sirène. Mais la nuit est interminable quand elle s'appuie sur les malades et il y a des bateaux qui veulent qu'on les regarde pour sombrer tranquille" Une exploration...
Un dialogue serein qui dicte ma voix & ton refrain... Tu ris, je ris... nous sommes deux astres avec leurs attractions comme la réalité d'un rêve... Vivre le monde, espace clairsemé d'arbres de vies... mes racines sont fusions & les mots fusent comme...
Garde tes réflexes la vie est du papier machine & les mots se fument comme les fines Dépard ô richesse de ton coeur à l'arrivée avec pour viatique la foulée aimée Un mors dans la bouche d'incendie pour jour avec les racines du petit lait Oh! Chérie je...
Je me laisse glisser dans la profondeur de ton esprit, ton romantisme qui demande un baiser sur le pont des arts... Elan de courtoisie pour le bout de la nuit, la magie à prolonger une pensée aux pays des métamorphoses pour caresser corps & âme la nébuleuse......
Je polarise sur mon grand angulaire La lumière est aussi changeante que la vérité! Mon doute est peut-être ma misère? quand le vent tourne les baleines de ton parapluie C'est une plongeuse de la communion & du recueillement mais tu ne vaux pas d'un bonnet...
Femme marine aux yeux pers un lézard est attentif & sillonne tes peintures de points de percussions au delà de tes aspirations & de mes chimères Iris voyageur regarde l'intégralité de nos ouvertures tu glisses aux fusions & je garde ton odeur sur le grain...
Je suis la flèche enflammée, tu es la cible aimée... Je n'ai rien compris & me perds corps & bien... Pourtant cette voie de garage où je reste & attends le dénouement d'une histoire... Peut-être est il trop tard? Je gâche les choses à vouloir être ailleurs?...
Bord de mer lanterne rouge Nuit opaque aux voiles de cristal Frémissement de la nature Horizon de présences je couvre ta main Complainte des flots qui nous rapproche qui nous sépare qui nous rapproche qui nous sépare nous enfin nus & couvert de magie...
Vide incommensurable Rien Regarde Charlie Chaplin Les temps modernes & le spleen Mais où est passé le fil conducteur? La nuit la poésie Le jour la survie (...) Ouvrir les écoutilles Cerveau électrique Avoir de la feuille Jouer sur tous les tons Donner...
Je n'aime pas quand je suis aveugle ou les yeux ouvert perdus sur rien la bande magnétique me rappelle à la lanterne de mon coeur qui bat La lutte est permanente pour te trouver mais je dois lâcher prise pour te serrer Douce chaleur des hauteurs de l'auberge...
Accroche toi! C'est à l'heure où les trains de banlieue roulent sur le voie ferrée que j'écris... Le sifflet du chef de gare annonce le départ d'une routine qui prend fin du moment que tu viens t'asseoir à mes côtés... Dans le feu de tes yeux je vois...
Après vos puissances aux chevaux fous Après que je me disent inutile pour la société Ce que je veux c'est garder mon rire! A l'endroit sur l'herbe grasse A l'envers à la cime des mots de la souche Je viens d'ici & de là-bas triple pattes Je ne suis qu'un...
Journée de ratures journée de fractures mais pour l'instant je regarde pousser mes cheuveux dans le noir Sur la route il y a des filles pour oublier que l'hiver est rude que la bruine de mes pores suent la liberté Va écouter le silence de tes voix intérieures...
Les flux La chouette La lanterne diffuse Dieu est mort le choc magnétique Masque à oxygène son cristal sa souffrance les bleues du coeur Amant triste Je surf sur la folie la source le fleuve la mer XXX Les trois singes Un pigeon sur un cable Crépuscule...
Accessible aux magies de tes appendices, je construit un monde où tout serait poésie... Balade solitaire après le réveil, je remets en ordre mes troubles de la nuit dans la forêt des signes... Hors norme mon fleuve s'écoule dans la mer de tes aventures...
Page noire séries de rêves en maque de tendresse & de médicaments Art phosphène de la plume des maux de chutes des slam de pentes Attendre le jour pour dormir écouter les oiseaux qui se posent sur les branches Imaginer un monde meilleur! Le ciel passe...
Nous ne captons plus rien dans notre trou Chat pour les chaleurs Canard pour les fidélités Un fleuve coule paisible avec le textile de notre peau Reste plus qu'à fixer tes os & pêcher une image qui sente bon! Papillon des anges Etoile des saints Je suis...
Je remets les compteurs à zéro... Une merde chaude & fumante sort de son flanc... Il fait froid dans le monde... A l'hôtel de l'oiseau lyre je contemple mon pied tordu dans la glace et je souffre de mille cristaux... Les fleurs sont gelées... Mon corps...
Barrière du langage qu'importe! les silences ont la langue déliée & les appels d'épingles à nourrices ont la crête d'une réalisation Enfin si proche du but: la liberté avec ce que cela comporte de noirceur car parfois c'es l'obscur qui nous éclaire ça...
Et voilà déjà la nuit & son soleil le colorie sans la ligne Funambule parfaitement étranger à tout Un autre espace vide à combler La lenteur c'est mieux Les racines de l'arbre de vie sur un air d'harmonica Je rampe sous la lune les flaques d'eaux du trottoir...
Cheveux rouges ruban de machine à écrire comme coiffe deux poubelles une boîte aux lettres Une affiche avec un clown un chat noir sur le toit le marque page des tes yeux est pirate! Romantique trivial poursuite des flots rue Garibaldi tes habits de fleurs...
Je discute avec ton infini... pourrais je arriver là... & de ma voix caverneuse mes supllices envoyés à tes solstices déployés... Le diable est à mes trousses comme un rire de farce... Devrais je me convertir à ta foi? Désarticulé entre le néant & la...