Poésie
Ma jeunesse est un hiver mes amours des automnes Je suis au printemps de ma vie Musicien je me suis habillé en arbre Photographe je me suis habillé en oiseau Mais il ne reste que les racines & le ciel la boue de mes vers & cette feuille qui vole aux vents...
Les lumières de la ville s'allument peu à peu & l'on se débarrasse du jour comme d'un vieux papier administratif Relaxe man Relaxe j'ai si froid aux yeux! A quoi bon écrire des vers? Parce que c'est un besoin? Une nécessité? Parce que je peux sauver à...
Une étoile noire... un bouche à bouche... la lune est magique ce soir... le jour est atroce... J'ai perdu mon large sourire... mes larmes coulent... le bout du nez froid... Du haut de la lune le poisson est pris à l'hameçon... il lutte... Sur le pont...
Gwen j'ai perdu ta bague, elle est quelque part dans les égouts... Un poids lourd en ombre chinoise... Un posemètre accroché à l'antenne peut-être pour mesurer la lumière de mes voix? Un frisson froid me parcourt le corps... comment conjurer l'angoisse?...
Dans ma galère je rame avec la lumière du jour excusez moi c'est pas mon habitude ni ma routine ni ma solitude cinq fois plus grande qui me fera changer d'avis sur cette vie? Je sais c'est con mais c'est ainsi! J'écris pour survivre, un poème au saxophone...
Analgésique... retour à la réalité... magie noire magie blanche? Forêt labyrinthique avec un portrait en noir & blanc avec pour seul nom une longitude & une latitude... Totem Team? Le fleuve coule dans mes veines Indian Voices... (...) Nous nous battons...
Une étoile est morte ce matin il ne reste que la lumière cette nuit & les hommes aboient dehors & moi seul encore une fois ce soir je bois à cette étoile fume à la santé des sages et de Philippe Soupault parce que j'ai ma folie de vivre de croire encore...
I'm feelling blue avec mes harmonicas dans mes yeux métis mouillés... Mes capteurs enregistrent ton au-delà... tes profondeurs comme l'éther... J'aurais soufflé des blues toute la sainte journée le long de la rivière qui se jette dans la Seine... et pleurent...
Ciel bleu Tercian j'ai déserté mon lit Suis je sur le bon chemin? Le bon sentier? J'hésite entre téléphoner à S.O.S Amitié Aller au centre médico-social ou boire du rhum? (...) J'suis devenu comme un lion dans sa cage! La gueule grande ouverte attendant...
Faire le vide dans son esprit... Je me dois de vous oublier... Je me dois de tout oublier... Le père le fils la mère... OUBLIER... OUBLIER... OUBLIER... Vous ne m'êtes d'aucun secours.... Aide toi & le ciel t'aidera... Ce ciel qui m'est tombé sur la tête...
Douleur d'un arbre déraciné Douleur d'être nulle part sauf ici Douleur de ne pas avoir de compagne & de compagnon Douleur de ma solitude Douleur du tremblement du manque Douleur des larmes de la furia du jour Douleur d'un coeur brisé qui ne peut trouver...
Enfin d'autres visions sur mon tapis volant je fais brûler de l'encens & suis mort avec la fin de l'ère Maya & Golem est mort! Il n'a plus mal... La mouche à lait est revenue, j'écoute de la musique sacrée... Mon parachute c'est mon encre & je retrouve...
Oiseau bleue parle avec le vent petite soeur de la nuit ment & le vieux caribou à mit les bouts! Hello queen mary! Santa Maria! Des poèmes pas à pas sur le page quadrillé pour te voir chanter! Un blues de cordes vocales qui soufflent dans mes harmonicas...
Enfin paisible j'écoute le silence pour une fois que je n'ai pas voulu fuir c'est raté! Se dissoudre comme vingt mille lieux sous la poudre... Au moins j'aurais vu le jour au plus de l'ivresse Il a neigé... dans ce désert absurde mais je rêve de traversée...
Je suis semblable à cette mouche qui monte & descend derrière la vitre close... Je n'attends plus ma délivrance j'ai laissé passer ma chance Je suis une autre personne avec le néant tranquille & parfois des larmes de crocodiles dans les sables mouvants...
Nuit de pleine lune... j'ai oublié la suite... Un frelon me rend visite toutes les nuits... La poésie n'est pas une école... J'ai pris les chemins de traverses & je me bats! Je suis un homme mutilé... Bannis de la société mais bien en marge... Je suis...
Ô désespoir de vivre je n'ai plus aucuns désirs mais il faut faire flèche de tous bois & viser au coeur de la cible! Je suis tourmenté La partie gauche de mon cerveau n'est pas d'accord avec la partie droite... Une fois de plus le château de sable a prit...
Je pleure et n'ai plus de mots... Nocturne de Chopin la lune est proche dans l'orbite de nos consciences ou de votre inconscience ? Clair-obscur du ciel je ne compte plus mes défaites sur les touches noires & blanches... Mon train n'est pas sans tache......
Il est 10h & je bois du rhum Saint James ambré la flamme lèche le bougeoir Saint Bernard est arrivé J'écoute Hubert Félix Thiéfaine "Sans toi mon cas est périmé" Allez ça pousse Jérôme il est temps de chier il est temps de ne pas écrire de ne pas penser...
Le Vent souffle! Souffle! Souffle! Souffle! Réfléchis bien à deux fois! La mer est croisée cette nuit... Je ne vivrais pas dans un monde virtuel! Ici la réalité est bien concrète comme la jungle... Un bar enfumée voilà ce qu'il me manque! Avec de la bonne...
Elle va s'écrouler dans un fracas alors je serais là! Pour te relever! "Orgie de silence et de propreté" Hélas vers moi tu ne fais un pas... Bien des choses nous séparent à présent dans l'ici & le maintenant... Toujours replié sur toi même dans une routine...
Mon silence fait du bruit comme une étoile qui explose dans cette ville morte à l'improviste... j'attends! L'ivresse du matin rue des chants des oiseaux J'hiberne comme la marmotte & j'accorde ma lyre tous les jours sans pouvoir jouer Enfin bats toi ou...
J'ai serré des dents en me réveillant à l'aube abruti de médicaments... Grotesque hallucination j'accueil la nuit comme une délivrance sous 3200w... & dans le dictionnaire de l'oubli le bruit d'une machine à écrire... mais un feu me réchauffe le coeur...
Regard noir... Diable blanc... Sorcier rouge... Personne pour m'aimer Je veux retrouver ma voix! Me rêves sont un désastre... que de longs cauchemars... & je me gratte jusqu'au sang! Non & non je n'irais pas au fil de Lise me remplir de rien! Car c'est...
Je t'ai vu dans les nuages après un conflit de tourterelles Une lune comme aura... & j'ai eu mal au dos comme de porter les nues! le ciel était vert & marron comme tes yeux vairons la mer du vent était la chaleur de ton corps avec un baume sur mon coeur...