Poésie
Les fleurs vont au tombeau & pour la mort je me fais beau Les fleurs vont à la clairière je suis maintenant demain & hier Les fleurs vont à la prairie vois comme tu ries!
Le silence s'impose je n'ai fait que des erreurs en amour à ce jour ! Je ne connaissais pas mon coeur... Que des années d'errances & de vides & d'absences Mes pauvres soeurs...
A Notre Dame des tristesses... à Sainte Rita des causes perdues... J'allume deux bougies & écoute tomber la pluie fine... j'écris au frère que je n'ai jamais eu... Le jour se lève & je te le confesse : Heureux les doux!
J'aime bien quand j'entends rire les gens de la cité je me dis tiens & mon âme fait un grand sourire sous mon crâne un peu fêlé Mais ma muse part dans un éclat de rire laisse passer la lumière à tous les luminaires ... C'est le dernier rayon d'Halloween...
Dans ma barbe lavande des machaons se posent pour de biens jolies choses Deux ailes une offrande au jardin des paradis les papillons crient un long silence éphémère & je me prends à chanter la terre.
Chant désespéré sans voie lactée les feuilles sont presque toutes tombées dans mon grimoire à grimaces Ta courte histoire de chasse me couvre d'un océan de bières mais n'en peux plus des hier!
Je ne suis pas el diablo blanco & aux chiottes toutes les religions !
Mes yeux sentent & touchent son corps dans une boule de cristal & sous ton pendule une encre qui dit oui qui dit non... Chaleur!
Ton ocarina est autour de mon coeur & je chante la terre la rédemption à l'aurore tandis qu'en choeur les oiseaux chantent des aubades pour égayer les maudits sauvages que nous sommes! Et je souffle un poème...
Toujours en manque... j'ai un handicap à surmonter à sublimer! XXX Un matin que je faisais du stop dans les landes un pasteur africain m'a dit que j'étais une chauve-souris! XXX
La lune se fait désirer Je ne peux plus lui parler Couper le jus ! Oh when the saints ! Lune noire à genou J'ai mal aux tripes...
Tu es comme la mer du vent tu n'es jamais le même et c'est pour ça que je t'aime ! Tu as le don des métamorphoses...
Les hirondelles virevoltent les choucas planent et je traine à genoux XXX
Dans mon cœur il n'y a plus que le cosmos avec l'étoile de ton sourire mort... Laissez nous tranquille !!!
Pantin aux fils de tes nues me voilà suspendu... aujourd'hui à ta pluie comme d'amour un cri! De tes caresses qui fuient!
Je suis un hérétique, ange ou diable... Un baiser qui saigne... Et de mon ruine babine bleue la note de mes plumes !
Au cœur de la nuit c'est toi qui choisit.... Revenir vers les hommes... Songe de ma folie !
Il y a le papillon d'Emile la vie que je n'ai pas vécu celle que je ne vis plus je suis mort en l'an 2000 Quand je serais grand je voudrais être poète et au sérieux firmament jouer avec l'ami cahouette Mais mieux vaut pas choper la grosse tête je serez...
Fleur du soleil... Intensité dans le regard... J'aime l'amour mais je suis solitaire alors comment faire dans mon exil...
Les gogols et les parasites m'envahissent et me happent. J'ai un pieu dans le cœur rouge, des fleurs sous mon pavé noir, épines de la blancheur du candide... Bleue est la nuit de mon âme...
Du lit au réacteur la fusée décolle avec des lunettes noires... Jules verne dit moi pourquoi je tourne autour de la terre et aluni toujours dans le désert !
Tes montagnes tes collines tes vallées... T'es caline t'es sexuée... France mon petit pays t'es un phantasme et des orgasmes le long de tes rivières et à ta source dans la brume collée...
France j'aimerais lecher les pores de ta peau, te sucoter des mots doux mon p'tit cachou, ma cachottiere. Mon pic de la sorcière comme demain hier...
France j'aimerais te sucer la chatte et recueillir ton suc pour le mettre sur ma brosse à dent... J'aurais les dents de ton sexe et ton odeur pour un temps dans mes narines ouvertes...
Fais le silence dans ta tête... Écoute écoute moi ! Le vent de ton appel s'est tue... L'amour fait du bruit... Rappelles toi marianeide je ne suis que poussière où une épave sur la grève.!