Poésie
Qui écouter ? Le chevalier qui fit parler les cons ? Le semi-clochard ? La fille des brumes ? Les sirènes du port ? Les gens de la taverne ? L'apiculteur ? Le clown triste ? Le rat volant ? Je ne sais... Vais écouter mes instruments & pondre des oeuf...
Je regarde mon ombre... de la fumée pour disparaître ? J'aurais tout fait pour ranimer la flamme cette nuit ! Demain j'aimerais écrire un sizain pour dire que je vais bien ! Je ne suis pas pressé de dormir Je ne suis pas pressé de me réveiller Je rêve......
J'ai les hémisphères d'un dauphin entre sommeil & prendre l'air J'accompagne les voiliers sautant hors de la page blanche pour de noirs poèmes.
Malaise à la saint Bruno Un ouragan est passé au pied de mon pommier Il est passé avec ses morts & j'ai failli tomber dans les pommes Les mouettes reviennent avec le vent du nord à la saint Serge
Photographies du ventre de ma mère saint James infirmary home again yesterday en vert jaune rouge au son des masques sous la constellation de la lyre & dans la musique du silence That's all folk !!! Tu as recousu mon coeur.
Cascade de mots le soleil se couche au sommet d'une bastide rasant la vallée jaune & verte cernée par les corbeaux mais les hirondelles volent haut ! Demain il fera beau...
Danseuse de maux elle me glace le sang ! & je patine... patine... dans la semoule... la choucroute... Mon coeur est congelé mais je vais être en eau à Cordes-sur-Ciel pour sentir mon corps sur la page... & faire feu de tout bois !
Ce tape la tête contre les murs ça j'en suis sûr! Avec son marteau parce qu'il est marteau Avec sa perceuse parce qu'il est malheureuse Faut dire qu'il a perdu son chien...
La vie rêvée c'est ailleurs c'est nulle part mon double est un vagabond !
Je n'ai plus envie de voir les étoiles & n'attendre rien de personne je veux mettre à la voile mon vaisseau fantôme Des cloches raisonnent Home Sweet Home
Laisse brûler la bougie bois ton sang sur le bleu de la nuit la rivière...
La lune est douce et enchanteresse... Ronde et belle... Le lait du matin ressemble un peu à une carline...
Je passe mon temps à conjurer le mauvais sort de mes naufrages... Le sang glacé, le sang bouillant... Je cherche une vie belle de petits bonheurs !
Elle a ri. .. Elle a pleuré... Elle a chante... Parfois ange... Parfois demonesse... Très loin des sentiments figés... Elle est morte dans sa jeunesse...
Drôle d'oiseau avec un masque à oxygène dans mon module invisible je regarde la planète terre se détériorer Poubelle des hommes... Cortège de drapeaux je me défile loin avec pour seul frontière la mort.
Elle m'embrasse & m'embaume dans mes bandelettes la momie à du fil à retordre J'ai tout fumé J'ai tout bu Reste des phrasés de l'éphémère & de l'infini
Le soleil me perce les yeux Ecris & crie! Avec ton sang qui ne fait qu'un tour avec tes tripes qui te font souffrir Flamme purifie moi! D'un amour de la vie! Pour recommencer à vivre & oublier ces jours de folies...
Je me suis brûlé les ailes... La chute est un homme solitaire... Un ermite anarchiste qui continue à marcher en équilibre sur son fil... Le filet est de poésies !
Parfois la solitude me pèse gouttes de sangs de sueurs une odeur de malaise et bien des rancoeurs Mais j'ai fait mes comptes ce n'est qu'un conte...
Main de feu main de glace la magie un peu dans ce palace... Sagesse garde moi en vie sous l'arbre de vie...
Chaque jour sa flèche vole bien droite dans un seul but atteindre la cible de vivre encore...
Ombres & soleils Au sud je suis au nord au nord je suis au sud Avec les blondes je suis noir Avec les brunes je suis blanc...
Ivre au petit matin j'écoute le chant des oiseaux en attendant l'heure bleue un blues dans le ravin...
Fusée avec toi dedans après l'oeuvre d'un pirate & le sang bouillant dans le feu de l'âtre je pense à toi sans le sou de l'or autour du cou...
Par un étrange chemin j'ai tenu ta main dans l'écho d'un rire après bien des soupirs...