Poésie
J'suis mélomane Blaise et avec les mots je baise... Ma femme est un vers qui tourne sur la terre... Quand elle s'arrête éternité les vents sont de liberté...
À la recherche d'une nouvelle terre les jambes me tiennent à peine dehors alors je branche le lidar et retourne en arrière de cet enfer en marchant dans le courant contraire... Allez ! Encore un pas et un pas de vents !
Me voilà guignol de rantamplan !!!
Eclair de feu! y'a du swing... Ivresse des langueurs musique de l'écume & de la houle... sur cette table en chêne J'allume une bougie...
Sylvie est une pie Ma mère est ma soeur des tourterelles Pierre est un merle Diway est un pigeon Guillaume est une corbeau France est une corneille Nadia est un choucas Nina est une buse
Les petites gouttes qui explosent sont de cristales comme un amour qu'on oublient...
Il en faut du courage dans cette vie de sevrage mais la musique berce et l'on oublie la lèvre qui gerce dans la chaleur d'un matin ou d'un soir, qu'importe en laisse le désespoir...
Après un moment de souffrance un moment de joie... Après la vallée le sommet... Je passe t'es portes séculaires et j'aime la terre !
Que la foudre tombe sur vos postes de télévisions... Je suis fils de maudits parque dans une cité dortoir...
Ne l'écoute surtout pas ! Elle cherche à te détruire ! Elle souhaite ta mort ! Elle est ridicule ! Avec un pois chiche dans le cerveau ! Va te faire foutre !
La page du cahier... La page du livre... Mes larmes dans l'assiette... Un rire c'est chouette ! Noir et blanc ce printemps... Mais qu'il pleuve nom de dieu !
J'ai voulu tout oublier mais je me suis réveillé... Torture mentale je suis en enfer...
Marre des déforestations ! Des marées noires ! Marres de toutes ces guerres ! De religions & économiques ! Marre des technocrates ! Reste les oiseaux les poissons les mammifères que vous tuez de politiques assassinent...
Lié à la page transparente avec des chaînes de mots Une grimace de clown triste qui veut encore un sourire Je suis mort & le fossoyeur de mon vers Ici gît un fantôme romantique qui vit passionnément ses dégoûts comme ses émotions! & un chien de l'enfer...
Je voudrais du baume au cœur ! Ventriloque cette nuit... Allongé là sans savoir pourquoi ? Toutes ses mauvaises idées... Le mauvais sommeil dans la moiteur...
J'ai un oeil qui dit merde à l'autre... & ne comprends plus mon intuition? Que de troubles dans ma pauvre cloche fêlée qui laisse passer encore un peu de lumières La lune... les étoiles... le soleil... la terre L'univers est infini & nous sommes si p...
Les cloches sonnent un blues lent Si tu es rien tu n'auras rien! Où pourrais je me réchauffer à un feu? D'amour... d'amitié? Ma fantaisie est bien ténébreuse.... Le droit à la contradiction Que de soupirs en pensant à vous! Si loin de moi en moi...
J'ai la page blanche au bout de la langue... Ineffable attrait d'une poésie que je ne connais pas ? Mais qui est en moi... Quand reviendra telle ?
Moment d'absence & silence radio Vie décalée cette nuit j'vois plus haut! J'ai fait le tour Un mur en face a joué à pile ou face? Je n'ai pas hâte de me coucher... Je n'ai pas hâte de me lever...
Que la marais montante des mots effacent sur la plage... Oublié par l'encre d'un fantôme, invisible est souffrant du mal de terre... En orbite autours des tours d'une cité avec sa lanterne rouge...
Gentilhomme de bonnes fortunes je suis un jouet du hasard dans l'abdication et la maladie... Mon cœur bat parfois la chamade... Le jour ou la nuit qu'importe ? Tout ce que je veux c'est m'en sortir vivant !
Toi tu m'as percuté frontalement Toi tu as fait saigner mon coeur Toi tu as volé mon âme Moi mon coeur d'oiseau palpiter Moi je vis sur le silence des arbres Moi je vois le ciel & la terre Moi & tes racines six pieds sous terre
F ait ce que tu veux! R ire beaucoup un peu! A utant emporte le vent N e passer qu'un bon moment! C 'est la vie à toute allure E t je prends ma voiture...
A l'envers d'une photographie Marie un rêveur de la note bleue n'est pas de son temps... Dans les prisons de Nantes il y a un prisonnier d'une mer en furie d'une tempête qui ne veux pas se calmer !
N'attends rien de personne ! Le soleil me défenestre pourtant j'ai eu si froid dans ma glacière J'attends la pluie chaude nu avec ma menstrue de lavage de cheveux.