Poésie
C'est sur la toile que spider coule Son encre noire son venin rouge Dans le cockpit des bouches ouvertes On a faim d'un rendez-vous simple Mais je suis l'idiot du village mais je fly Ailleurs vers une autre frontière Avec des non & des oui aux assis Reste...
Serions nous des clones de la liberté? Broute ton herbe! Bois ton Gin! Mon blues dégrafe sa carte Avec le chant des oiseaux Entre mouette & corbeau Le black and blue de ton étoile cassée.
"Ils vont emporter ma tête sur un plateau" Balise de détresse Carnet de la poche arrière J'suis simplement un mec fragile qui n'ose pas te parler Barré ailleurs sur un nuage Suis-je ange? "J'veux pas être le plus beau Le plus fort" Je veux être entier...
Après l'hibernation un soleil qui défenestre L'ours et le loup sortent Hou! Hou! Hou! Grrr! Grrr! Grrr! Il n'y a que des mots aux pensées pour des sesterces Et je brûle et me consumme avec tes ogres Ma barback à besoin des primaires Comme des besoins...
Attendre mais je ne peux plus attendre Avec de l'urgence à revendre Etre dans le marche ou crève amour ça ne va pas du tout Il me faut une trève Que je puisse voir venir le jour & la montée de la lune & de la sève.
Je me sens seul & abandonné Quand je n'ai plus de quoi rêver Transe solitaire c'est un désert J'erre tu erres ils errent Nous avons soif d'une fierté Qui nous serait rendu liberté.
Des lunettes noires pour voir des peaux rouges Je peux enfin lever les yeux plus souvent sur le totem du jour!
"Amour anarchie", "Galaxie d'amour pirate", Albator Corto Maltese Bande magnétique "Les poètes et l'univers" Court métrage l'espace & les flots Se brancher pour une ampoule Notre inspiration de la candeur Nous regardons ailleurs jeune page Quadrillé du...
Oh! Que ça fait du bien Que ça réchauffe le corps & l'esprit Allumer une cigarette & murmurer Chuchoter son vers d'une main ferme Je parle à plus grand que moi J'écris dans les limbes entre deux gares La marche palière est un mot J'aime ta voie ferrée...
Silence de secours "thank you satan" Et j'attends ta culotte de velours pour perforer Ma carte d'handicapé sous ta liberté Cette étoile qui avance et clignote lentement Avion! Avion! Tu attéris par nuit d'orage A New-York un jour de rage!
Un homme de passage "Ecrire ne sauve pas" Pourtant ça y contribue Des retours à la ligne comme des retours à l'endroit L'endroit où s'éveillent les mots comme des perles Que l'on enfile dans la nuit De nos envers en vers En vert & contre tout! Enfin presque...
Je n'emplois pas de mots savants Jaunes sont toutes mes dents L'herbe du diable & la petite fumée Tous les jours dans mon bec sont allumées & j'me couche avec mes misères Nous ne sommes pas hier.
"C'est de la balle atomique" Tandis que l'une fronce des sourcils L'autre pleurt Naturellement anarchiste? Solitaire par vocation? Entier mais brouillé? Des parasites sur toute la ligne Mon métissage culturel à la musique d'elles Une plume passe & ton...
Tant que je ressens de la chaleur Henri de Morgan au service de ma peur Pour toi j'ai coupé ma barbe noire Enlevé mon bonnet Traité du désespoir Et je viens vers toi en tremblant Avec un fisher-man entre les dents Ta philosophie des uns et des autres...
Je la regarde partir avec un grand soulagement Elle se détache de ma faille et des médicaments Sois libre "pars où tu vois" avec une laisse je mens De ce sourire de la "Capitale de la douleur" Avec au bout de la main un coeur Avec cent raisons à ma boucle...
Balance des blancs "La figure du désir en un instant" Les tribulations du phallus Trop de mots morts & d'armes Le fatras occidental.
Laisse venir le poème Comme la tonalité que tu sèmes Une fleur au bout des yeux Un épis dans les cheveux Tenir un monde à part Comme gardien de phare.
Trois films à la beer o'clock Réacteur & paddock Soupir & verre à moitié plein Accueillir la nuit & la lanterne La mèche est de mèche avec ton pétard Tempête sous la douche Tempête sur le trône Mais je suis derrière la salle de bain
J'interroge les oiseaux un cadavre dans la bouche Te souviens-tu? Il y avait un harmonica aux souches Te souviens-tu? Je lisais dans les nuages & tu avais dans les frôlements le sage Aujourd'hui je n'ai pas le temps de penser Une folle liberté vient me...
- J'espère que tu as fait une bonne marche Cela fait du bien pour le coeur Big-bang de tes cartes postales Harmonica bleue pour un cristal Guitare pour un verre par dessus l'épaule Je joue sur un quai de gare Seuls avec des sandwichs & le cut-up des rails...
Chez moi il y a un courant d'art Au nord je me tourne Aie! Il fait si froid A l'Est je me tourne Aie! Le violon est cassé A l'Ouest je me tourne Aie! Avis de tempête Au Sud je me tourne Aie! Je fond Chez moi il y a un courant d'art & une pierre posée...
Les mabulances non plus, alors que faire? Avec ma roteuse ma toux mes cigarettes J'suis en manque d'îvresse saine, ta guerre... Et moi dans les yeux des allumettes J'écris pour ta gitane blues Bleu mélancolie des larmes shooes!?
Joie et peine ici Des élans La Si Là assis Mi Mi Là aussi bluesy Si La Mi Mi Si là Mimi
Les portes vont s'ouvrir poème Encore un autre un autre & le même Nous venons tous d'une très ancienne paysannerie & je suis perdu dans mes sacs de vanneries Avec mon vanneau suspendu autour du cou & ma boucle qui met les bouts.
Raide comme un cierge J'ai construit des gens! Ai vu la fin n'avais pas vu le début Elle vit dans son petit paradis de loft story Il vit dans son enfer après minuit Tandis qu'elle, elle flingue avec sa clope Il boit au début du trou Soignons notre folie...