Poésie
C'est lourd c'est lent comme avant l'orage Aux intuitions de ces beaux nuages Noirs qui avancent en roulant les airs De mon harmonica dans les déserts Où tombe la foudre sur l'arbre vert En un moment d'espoirs et d'éclairs.
Beaucoup beaucoup trop de bruits aux antennes Genre l'enchainé aux bras de la rose des peines Genre l'équipe Codés Gala et le reste... Le coeur à l'ouest les mains au sud la tête à l'est Où pourrais-je aller sans le diapason de la force? L'harmonie pour...
Je veux rester poisson & ne pas devenir Mitraillette!!! Jérôme foulatier want to be free Ma bonne nouvelle n'est pas une prison! Le lion se roule dans la merde de son ennemi! J'ai mal au coeur & au cul! Car je ne veux ni la peste ni la collera...
J'ai croiséé une vahiné qui arpentée Le jardin malade de mon lait Alors de toi un portrait? Aux arbres à pain ta volupté Rien ne compte sinon l'amitié Aux vins des saints la liberté
Je contemplais tes ailes de messagère Dure et frivole la ménagère Puis vint l'heure de la ruche! Qui me pique aux buches! Alors en pensant phosphorescence Un coucher de soleil dans ta transe!
Je veux passer d'hyper-sensible A ultra sensible A sensible Marron & noir Big Bill Bronzy & mon maître Sonny Terry L'attente fut trop longue je ne bouge plus Reste aux cloches de ma fêlure & joue bluesy...
Elle s'habille à la couleur de ses yeux Et moi tous les soirs je la déshabille un peu... Et tu me dis... Dans les pubs il n'y a pas d'étrangers Juste des personnes que l'on connait pas Alors quand je suis personne je vais au pub.
La vérité passe avec un sac de plage Et c'est comme un viel adage Comment franchir les portes Pour des bouffées d'étoiles accortes Une soif lucide de vie ébourifée Dans la clarté de l'arbre soufflé.
Léger comme un baiser de printemps il se pose Dans l'après-midi ensoleillé d'une rose Cherche encore tes frêres et soeurs Si seul à ruminer toute cette herbe Si seul aux trains de nuits du verbe Bleu comme la prairie de ton heure!
Babylone est partout et tu rêves pauvre pomme D'un long séjour dans les alcools d'un homme Corto dis moi ta mort et ta naissance Je lis dans les nuages c'est ma chance Alors va navigue jusqu'au bout des lunes Le soleil brille encore en haut de la dun...
Sans laisser la porte du coeur ouverte Un si bref passage mon amie cailloux Lumineuse photographe de la nuit verte Sonne la sirène des pompiers Aux poux! Le hibou est en chouette celtitude Cette habitude des grandes solitudes.
Le lion de ta croisade est aveugle Il paraît qu'il te porte bonheur "Capitale de la douleur" Les animaux beugles Et moi sans frêre ni soeur Je ne peux que fuir mon coeur!
Il manque une pièce au puzzle de mes morceaux Vais-je encore faire le grand écart avec un toc! Alors qu'en j'en peux plus comprends mes médocs Il flambe il brûle l'amoureux dans la chaux Avec son platre à l'estomac dans la ville basse En écoutant un p'tit...
Je ne demande pas l'impossible Tu ne demandes pas l'impossible Esclave et maître maître et esclave? Le fer battu de ta poèsie slave? Dans le velours du jeu du temps Comme cette porte rieuse lentement...
Et bien il était temps d'un temps de pas Elle a ouvert son esprit aux musiques de la bohème L'attente fut si longue J'y crois à peine Même Qu'il faudrait que je l'excuse d'innocence là Les ignards qui ont des armes sont pires que les insectes Grouillants...
La lune rousse selève à peine Au panorama la bride d'une haine Viens me rejoindre avec flemme L'accord joue sur tous les thèmes Je ne crois pas en tes bobos En la politique du jeu de go...
Des quatre fers je veux la vie au grand air Le blues de mes pères c'est le son du désert La parole d'un silence bleu et chaud mon verre Cristal de bohème ma photographie sous verre Depuis ma chute je ne sais plus... J'erre Au grand nullepart... ma te...
J'étais le sauvageons l'enfant en béton Encore un jour où il faut tout recommencer Chateau de cartes... Chateau de sable... "L'amour la poésie" des saints et des anges Des marins du vide sur un vers impavide Roulant vers l'ineffable l'indicible!
Je ne cours pas après les médailles Je ne cours pas après la gloire Je ne cours pas après le damier Je cours avant la maladie Je cours avant la malédiction Je cours avant le manque Courir ou ne pas courir Tel est la question...
Monde aseptisé climatisé frustré Il en faut de l'énergie pour raturer Mon harmonica comme ton accordéon est en ré Et je danse pour que mon coeur soit soulevé Vers d'autres home d'autres Om aimer Mais encore et encore travailler!
Patiente solitaire elle ira peut-être dans ton nid Et exultera et formera la nuit du long cri Sur ton corps debout et marchant vers la vie Avec humour à tordre les plus hardies Elle aura le p'tit bonheur de l'oiseau scie Sur l'arbre mélancolique du mire...
Une journée avec bidule et machin ça rend complétement zin! zin! Alors j'suis allé au magasin Acheter un tonneau de vin A l'heure qu'il est avec un saint Je me baigne d'un sourire divin!
Douce chaleur ferme pour des ouvertures Des fenêtres ensoleillées de saines habitudes Alors vais-je conclure ma devanture? Pour un amour aux hautes solitudes Elle est passé de même en me disant J'aime j'aime par tous les vents!
Les choses me disent que sur le carreau de la rue La boule de pétanque à le cochonnet douillet Tu te tires ma dulcinée se pointe hue! Elle hisse les voiles de la liberté C'est une navigatrice qui hurle à la pompe à oxygène Avec l'énergie de la bouteille...
... C'est sur la page que mon encre est un réacteur Avec les suspensions sages et fluides de mon coeur Qui à touts les raisons de croire aux croisements Des solitudes qui se parlent aux harmonies D'un cri d'un regard d'une misère d'une vie Et pourtant...