Poésie
Pour une fois que ce n'est pas ma dette! La poire trop mûre est blette Et je reste avec une drôle de quète Au paradis rose is too late! Au paradis noir c'est notre fête Au paradis vert c'est votre barette...
J'ai croisé la vérité qui poussé son troupeau Une ambulance suivi d'un engin de travaux Et j'angoisse de mon caillou à photographier Avec des sentiments et de la sensiblité Pourquoi ai-je tout abandonné? J'attends comme un damné...
Il faut quarante jours pour être habité Je change le plus souvent possible De trottoirs & suis au grand nulle part de ta police Mon coeur rédempteur n'est pas politique Je ne cherche pas le pouvoir! Juste la liberté d'un article poétique!!!
Chat perché border-line J'suis dérangeant Merci Nini j'marche aux infinis Att. aux chiens voleur de feu En équilibre entre les balcons Et les marches de ton perron.
Mon trait tremble d'innocence L'enfant est vieux Et je connais l'envieuse et les envieux Au calme d'un air au coucher du soleil Avec ma bière et ma carte vermeil Est-ce que je pourrais continuer ma route Les cartes prédisent que des déroutes!
Ouais j'suis coincé! Tes pas me flingues Je ne suis pas ta course Ton vagabondage des tours & tout en clignant des yeux Je m'évanouis dans ce bar branché Entre ta coupe de champagne & les carnassiers Z'olé! Mon inertie est de société!
Le soleil ne joue pas aujourd'hui... Frisson de bas en haut... Toutounet change de rythme... Elle me dit qu'il faut t'avoir de la joie! Je reste aux corneilles... Les filles s'épouillent... Les chiens pissent...
J'ai perdu ma langue donne la au chat Blue blue tes maisons à quelques pas Et le silence et le murmure dans les lenteurs Ton coeur mon coeur auront leurs heures J'attends le déclic pour faire des photographies Je ne suis qu'aux ailleurs très loin d'i...
L'homme à l'image de l'acier du fer forgé Les usines du bassin industriel sont fermées Et le chomage a ouvert la petite boite à télé J'ai peur à Cordes-sur-ciel de crever Mon coeur fait des pointes à se retourner Mais 50 euros par terre une manne j'ai...
Une malette pleine de centimes au guichet de la gare De Rouen, il fait nuit et j'appelle un taxi d'un bar La standartiste me dit de ne pas m'en faire elle souris Je l'entends à sa voix légère et allègre je souris Ma carte est perforé je me réveille de...
Une araignée descend de son fil le soir Avant que la chouette hou! Hou! me souhaite bonsoir Je t'écoute... sur la traverse transcendante Je t'écoute et reste sage ou sors en pente Douce vers le centre de tes pensées fortes Comme une îvresse qui rend lucide...
Cocktail de filles pierres chaudes Dans la rue un voyageur T'as photographié mon coeur Avec Fernando Pessoa l'ode Viens viens viens viens viens Avec ton klackson le tien!
Je suis un homme abandonné J'ai trop rêvé ma liberté Et suis libre de ce qui ne s'achète Souffrance du manque et fête D'amour je ne t'oublie pas je t'aime Et reste avec ton sourire de flegmme...
Quel malheur de perdre de sa charge De sa veine où coule l'oeil large Plongeur aux fleurs sauvages Sur le promontoire du mage Elle passe la caravanne Pays de bulles et de canes
Le décapsuleur du mongol fier Amitié à tes poubelles Carte postale brune Mes loques de Rouen city blues Boivent boivent boivent Et moi vendredi sur ton île Logé blanchit nourrit.
Serais-je manipulé par ton coeur éthéré? qui me ventile sur des étranges nues Qui me poussent hors les murs de ma cité Qui me poussent dans un continent perdu Et au dessus du chaos du monde Je regarde le plomb de ta sonde...
Babylone est partout et tu rêves pauvre pomme D'un long séjour dans les alcools d'un homme Corto dis moi ta mort et ta naissance Je lis dans les nuages c'est ma chance Alors va navigue jusqu'au bout des lunes Le soleil brille encore en haut de la dun...
On ne peut plus taper sur les tam-tam & j'sais plus si je peux encore tomber amoureux C'est bien la déroute de ma lyre Qui te dit toujours de partir & pourtant la chose doit lever les yeux Rêver... rêver... rêver... Un jour peut-être le signal A quand...
Traine plume traine bar traine misère Attention attention la buveuse d'eau a son vice Sous forme de petit cachet pour que demain soit hier Est-ce que tout est place Une tisane et je pisse Contrôlé bien sûre positif jusqu'au tif Et tu voudrais que j'ai...
Là tu me poses un colle mes larmes Comme la multitude de mes ailleurs Tu dis de partir avec des armes Je suis nu! Dans la paume un coeur Frêre gitan j'embrasse à la rime Les âmes sensibles qui n'ont pas de frimes.
Au son du cor à la chasse des mots Pour voir clair dans le fleuve des orpailleurs J'aurais dû me taire et attendre en haut Quand le silence profond est aux coeurs La pépite est couverte d'un sang noir Celui de la terre de la foi et de l'espoir!
J'regarde comment ils font les poubelles La vérité c'est posé sur une feuille avec deux ailes La maison dieu dans la tour de Babel Sur le sable c'est encore une ritournelle Et les questions à la diva nini matrice Sont un ordre venu de l'instant qui g...
Plus belle la bible! Le chien du grenier aboie Le chat de l'arbre se lèche les babines Le canard sauvage nage sur le Cailly Le bassin industriel est un saxo de décoration! Tes hanches je les aiment nues Ouais have a good raod man Les sirènes les freins...
Les gens ne s'accostent plus J'ai peur de choquer le temps d'une bougie Enchanté je ne savais pas! Ton marteau Tap! Tap! Tap! Vendu de prégnance! & inconscient collectif à ma bière Cette tombe qui s'ouvre à ton jardin Avec le sourire d'outre-étoile Trop...
It's always a négatif way Mon point d'interrogation n'a pas de vérité Je ne suis pas solitaire par vocation Parce que je repousse les murs & les frontières... Que vois tu de ton mirador Sinon la guerre & la mort It's always a négatif way?