Poésie
J'aimerais me blottir contre toi... sentir ta chaleur ton odeur... étendre nos ailes après le frisson de nos corps & juste reposer en paix après une nuit de veille. XXX
La mixité ne peut que nous enrichir en semant des arbres univers... Un cosmos à fouler... "Qui creuse trop son sillon ne voit plus le ciel" Nous sommes conectés à l'onde porteuse... Les anges trouvent & les saints recommencent... Ecrire.
Ivre de sagesse, c'est la main à nos vers comme le prolongement d'un mystère avec le murmure... Un jour de zénith affleurant tes veines... Mémoire de l'arc de la lune...
Je n'ai d'autre prétention que de rester vivant! Ballet des songes... La grâce des mouvements de l'esprit sont musiques dans le manège enchanté de nos délices... Il n'y a pas de naissance sans douleur.
Glisser nos élans dans le voyage astral La corde d'argent Je suis ailleurs
Ma plume d'ange d'une aventure aux peaux d'amours Le tambour d'une encre Ton parfum Je nage dans mon corps "Ô si une bonté existe, calmez ma souffrance par la douceur de la plume à deux aile"
Je vois une étoile sur ton front Un ange passe & je l'enlace
Au loin les rails se croisent La marche est palière C'est un jeu lumineux dont nous avons besoin avec un vers La page des correspondance
L'enfant des sources Rester soi même La tentation d'une femme à l'heure bleue Faut qu''je prenne le large un petit peu XXX Obsession à saisir les liens Suivre la flèche On ira sur le bateau bulle boire du thé Eléphant Train bleu Je ne dors pas la nuit...
A quoi ça sert d'écrire Il faut se battre quand le coeur parle Opium des jours rallongés Aspiration Petite fumée bleue XXX A courir la gorge nouée Marie sur les vents j'ai rêvé sur ciel mes cordes pour les hallucinés Enfant lyre la chevalerie m'a mortifié...
Rose des vents de ton coeur, une étoile pour sourire & une fleur à la boutonnière des peines & des joies... Marche à deux quand nos yeux fixent le même point dans l'ombre du mystère... Nos liens... un lieux de pensées...
Je papillonne & virevolte comme l'éphémère beauté de la vie quand tu te poses auprès de moi au jardin du papier timbré Ton absence est une déchirure
C'est le retour de l'américain de série Z Le Jedi pop suicidaire dans les rayons d'ED Son épée laser des laïques Nous montre le chemin hip et chic! Tandis que Tom ronfle en Louisiane Avec un blues pour la fée Ariane Sur les monts des phosphènes Et l'horreur...
Tant que je peux ajouter un vers au poème Naviguant sur les thèmes de tes je t'aime Nous avons un collier autour du cou Avec nos boîtes on tient le coup Nous avons la fièvre de nous Sous ton toît glouglou L'angélus sonne le berger de Vénus Nos blancs...
En quarantaine aux passages des saisons Je me mets à nu sous mon loup Et prend un bain de boue En mangeant des bonbons C'est l'apéro qui me porte Animal de la sorte Que j'écoute de la variété Avec une certaine idée
Je l'ai rêvé à la beer o'clock Les absents ont toujours tort Toujours et jamais sont des noirs et des blancs sans gris Je m'absente au jamais de toujours Le sixième sens à deux mains A demain comme à deux ailes Elle est moi sommes deux anges Dans lucky...
Elle m'appelle Niafron le picton Nous nous répétons dix foix c'est bon! Et tes gitanneries m'emènent aux loins Une barque de sort avec des coins-coins Ce soir je viendrai avec ma peur Et reste malgrès les torpeurs En me couchant îvre d'anti-dépresseur...
J'attends le déclic d'un vers nouveau Comme le vagabond solitaire Pour changer de hameau Et marcher debout sur la terre En pensant aux disques rayés De nos pauves délires de liberté Elle marche sous un noir soleil Il est solaire de sa merveille...
Je suis où tu es... Ne me quitte plus! Tu es dans mon coeur... J'ai besoin de toi & tu me manques! Comme la force d'une étoile... tu es ma magicienne... & je suis heureux de te retrouver dans ma nuit dame nature... XXX
Toi qui me donnes de quoi rêver ce soir je ne vais pas me souler Ivresse saine de ton rire & dans la braise un sourire Le feu de ton regard qui me perce comme autrefois des yeux pers XXX
Les choucas... Le soleil descend derrière cordes-sur-ciel... L'échine du dragon de la cité cathare s'illumine de lumières colorées... Les avions font des traînés dans le ciel... Robe à Saint Michel qui sonne les huit coups...
Photographie bleue dans la fumée... Mon cœur brûle en feux follets sous le soleil du cri du papillon... Feu de braises du mois d'avril...
Une sirène des profondeurs abyssales m'a lâché la main et je suis remonté à la surface... Araignée à bulles je vivais dans son O2 mais elle est morte desséchée au soleil de ma volonté.
Ma guitare... Mes harmonicas... Des livres de poésies.. Mon appareil photo argentique... Mon hamac et un jeu d'échec...
L'oiseau borgne à vu les cieux d'un clin d'œil ! Et l'homme au pied bot est un mystère divin dans le feu ou l'eau bénite... Les indiens font une ronde magique et je danse au milieu mon père...