Poésie
Ta jouvence est le breuvage de mes os Un pied devant Un pied derrière La danse de mon agonie Juste calme d'une page blanche Je reste en travaux d'un voyage iniatique.
Je referme ma braguette & attend le moment où elle va l'ouvrir avec ses dents... Le ciel est de cuivre sous la tente... Elle se décide enfin... & le vent souffle & le vent souffle... Une mer sans fin dans sa bouche... Puis je l'enlace doucement & c'est...
Ces bulles qui montent aux loins dans le ciel Je viens te donner l'amour que tu viens chercher un poème du jour Voyageur en errance avec ses nues XXX Le cosmos avec dans la main un lasso tu commences à briller Terminus tout le monde descend.
Le vent est debout sans cause Un trouvère à la vallée du Cailly Une araignée au dessus de la baignoire Eléphant de pont de la Seine Maritime Klaxon deux fois.
Elle m'appelle & je bats de la queue Frétillant tout au fond au creux De mon trou de poussières De mon trou de l'an d'hier A quatre pattes dans mon appartement Je glisse sur une peau de banane & mens.
Tripes... oeil flou... métamorphose... vision... obsession d'être juste ton soupir... bouffée du manque tout est à faire... coeur animiste... trois singes... Je t'appelles & la ligne est en dérangement...
Un pird dedans un pied dehors Bouffée délirante... Ou angoisse existentialiste? Je veux rester entier! Loin des maladies "Ecoute moi" Non! Oui! Bien Bon...
Je mastique des chimies aux grands airs, nous sommes ta farce? Le vide m'aspire sur ta grille... Juliette m'envoie des enclumes & Roméo est en plume... Arriver au bout de ce qui m'échappe... sortir de ma tombe pour aimer... Je ne suis pas né...
Il reste l'amour Le claquement des ailes La rose de la foi et le souvenir d'elles Le chant des oiseaux où leurs cris Un point d'orgue sur l'infini!
Encore un jour de solitude Je commence à en prendre l'habitude De ne voir personne jour & nuit Une voix me dit de faire du bruit! Mais dans ma maison en carton Je ne peux mettre du son.
J'écris avec mon corps & j'ai mal à la peau... Perdu dans ce foutu désert je n'sais plus où j'en suis? J'ai pourtant essayé! Je dois chercher encore... Epuisé je me couche à l'aube & vous ne me suivrez pas! Je reste avec la mélancolie qui fait mon lit......
Cette extase où monte une prière à rendre... la note bleue cuivre ma peau... Champ magnétique donne moi la fleur que je puisse épanouir une idée délicieuse... Extatique révélation... dépose sur ma nuque un baiser...
Comment aller au plus simple des volontés croisé? Je pense à toi! Rien ne m'apprends plus que toi... maîtresse de mon innocence t'as débourré mon Berry... Ta sensiblité, ta rêverie qui fait que la vie se renouvelle comme le désir... Je suis aux frontières...
Ouverture du coeur & de l'esprit La résistance poétique... un âme? Je pêche l'idée d'une créature Un poisson de genres Je suis transparent...
Phosphènes de la chambre noire Les poètes & l'univers Alice à des ailes entre les tours pour la boîte à meuh!!! Le clepsydre à des suppressions en cours mais ce que nous voulons c'est boire... pas la mer mais la source d'un baiser.
Il faut réfléchir serré le poison est trop fort quand ma patte est folle Il me faut fermer ma porte Ta main flingue le creux de mes reins Il faut conjurer le sort quand l'eubage aux aurores rentrent dans sa tombe Le safari se fait à travers nos totems...
- Ne peux venir les médicaments m'assomment Je ne veux vivre ni dans un frigo ni dans une poubelle! Je préfère avoir une sale gueule que briller connement Demain je ne monterais pas sur l'estrade du bistrot de l'époque (...) Seresta Tercian Risperdal...
Arrête tes grimaces de vieille guenon Mentor de la génération perdu non! Tu t'éparpilles en moi pour une place & je te torpille devant la glace! Sur la texture & la densité de l'écriture Quand je n'ai à manger qu'un oeuf dur.
Prolonge moi de mille éclairs mon coeur palpite... & je vois dans la bière... l'équilibre... Prolonge moi au dessus des précipices... mon corps exulte... & la passerelle est une harmonie... Donne... donne... de quoi tenir le coup... Mon aurore est une...
Quelle heure est il mon amour? C'est quoi ton parfum dans l'insomnie? Que veux que je te dise? Il est 3 h 07 du matin Je sens que tu es aux anges Dans ton lit je voudrais dormir.
Je ne sais plus si je pleurs? Ou si je ris? Ce monstre te fait il peur? Je m'enfuis Chemin de traverse M'expose à l'averse En pensant que j'oublie Toute sa folie Je ne veux pas claquer des dents Quand tu gueules je ne t'entends...
C'est encore un mauvais moment moment à passer & tout viens de mon passé où j'ai crû trouver une liberté! Maintenant je suis enchaîné dans ma prison dorée...
Dans le bouquet des sens un nuage passe & je bats les mots sur la tansparence Une bougie illumine la belle plante d'une onde cosmique.
Tout va bien rien ne marche "A cette guillotine invisible j'ai mis les têtes sans regards de tous mes vieux désirs" Voix d'outre tombe Travaille pour devenir.
Je veux voir les anges... une feuille morte tombe par la fenêtre ouverte... nos ombres l'une après l'autre...