Poésie
J'aimerais écrire quelque chose de joyeux de battre de la queue avec tous mes voeux! Mais je vis aux pays des sortilèges ce concerto pour loup frileux avec pour matin crayeux tout d'une farce tranquille entre les crocs du crocodile...
Je me lisse les ailes d'ange déchu insecte sur la vitre un harmonica dans la bouche je joue un manque & j'oublie... Ailleurs je suis Plutôt dans les limbes à chercher une terre d'accueil d'amour & de fraternité mais je rêve?
La pierre raisonne comme une timbale elle a le pouvoir de l'amour sale? De la chaleur du froid du poison de la haute tour de la chanson? Elle fait du bruit en silence comme un mot de toi de moi de nous de vous avant le chaos!
Le vent dans les feuillages de mes cheveux mais l'arbre va finir par succomber à la tentation de la page volante...
& je rêve de m'en sortir de ce labyrinthe sans fil! Je cherche sur la page blanche La clef est dans la paix! De cette folie vais je tirer sagesse? Qui veut des bras ouverts Petite soeur de la nuit que ton esprit m'accompagne!
Long chemin de l'hiver je dors encore debout au chaud à l'abri loin du froid & de la pluie l'herbe blanche & la brume pouur un soleil rare comme le bonheur C'est une impasse au Tabarium avant le chemin du serpent cosmique...
Le mieux est l'ennemi du bien... Alors que faire? Vivre mieux ou vivre bien?
Les frissons me reprennent alors j'écris avec mon corps défendant & prends la poussière dans mon trou Des nuits blanches pour cacher ma peine isolé des jours incertains Quand vais je revenir du pays des sortilèges? Quand vais je trouver la poésie? Qu...
Perdre la mémoire je suis absent de moi je peux écrire Lettre morte En marge sur la page En marge... Esclave des maux Bouffée délirante pas marrante à mettre en mots Sans espoir je vis ou plutôt je survis...
Au jardin des paradis j'ai dû oublier mon âme? A moins que ce sont mes troubles? UN TREMBLEMENT D'ANGOISSES Plus rien ne vibre! La corde sensible fait mon rictus...
Tu avais 15 ans J'étais pas né! J'ai mal aux yeux A la tête & ma vision ce trouble... Pourtant je continue à te boire? Dans les vapeurs de tes cendres Je veux ce soir entrer en contact avec toi! & Tu me dis... "Je me suis trompé"
Le marchand de café est passé La parole est d'argent le silence est d'or Nuit blanche Jour noir avec des gris dans l'écriture d'une nuit américaine!
7,5 sur l'échelle de Richter si je suis une terre? Mes tripes ont secoué! De cette faille que vais je en faire? Un pont? Un panorama? La nuit après la nuit?
Je ne cherche pas la lumière enfin le silence solitaire de la longue nuit Fermer le portable Ecouter le tic-tac de la pendule qui avance sonneries après sonneries Sortir du gaz café après café Se retrouver seul!
J'entends des rires en bas de l'immeuble Sainte Rita des causes perdues Notre dame des tristesses veux tu de moi dans ton sein?
J'ai senti la mort sanguine dans mon pauvre crâne Un ange gardien ou moi sommes morts? C'était la nuit noire & j'avais perdu tout espoir... J'ai disparu Tu as disparu Peut-être ai je assassiné mon double?
Quoi le cheval est abattu & le grand arbre tordue? Je suis toujours seul au monde avec mes désirs & mes sondes Je suis parasité de l'ailleurs à n'importe qu'elle heure? & pourtant je voudrais de l'amour jusqu'au point du jour! Pour ne plus être isolé...
Par les nuits difficiles sans envies que l'eau coule si vite & ce que je rêve debout est dans la vie Cela m'arrive toujours de suite en suite je vois mon avenir proche ou lointain mais c'est déjà demain!
Je suis un mouton noir ô ténébreux espoir comme une âme en peine je contemple la plaine & rien de bon à l'horizon sinon une main sur le front...
Je n'ai pas de vérités à énumérées je regarde juste l'orage arrivée avec le petit jour Les éclairs éclairent la plaine & je suis comme une feuille aux vents!
N'attendre personne le saule pleureur à la couleur de tes yeux pourtant je reste ouvert Cette nuit j'écoute les grillons & la musique du silence Je me décrasse les antennes sous la voûte céleste.
J'écoute Mogwai & suis dans le désert la dune d'un sourire Photo du petit prince avec des plumes pour conjurer le sort de la morsure sous l'étoile J'ai eu si froid dans mon corps! Il ne me reste qu'une cicatrice...
Il te porte malheur & je suis mort de peur Me battre contre la maldie c'est toute ma survie! Ermite dans la city une lumière dans la nuit Sentinelle je ne vois plus mon ombre dans ces jours sombres Reste à regarder le monde en silence dans ta sonde.
Reste tranquille je ne veux de paillettes sur mon île... Une vahiné une mitraillette tac tac des nuits sans sommeil sous les constellations... & la fraîcheur Marie soleil suis en manque d'imaginations Sur le quai de Caussade j'attends comme la venue du...
Assis sur une branche d'un pommier que le vie passe vite comme la liberté Je mangeais les pommes & le monde maintenant la bête gronde! XXX Je ne sais plus où je suis? Cui! cui! cui! Sur ma branche je fuis sur la page très tard la nuit... XXX