Poésie
Je suis un bon vin hérétique... Un baiser doux et hirsute ! Sur tes lèvres du sang de la vigne j'ai changé le vers en pain et à la dernière scène d'amour la divine comédie...
d'une nuit si noire que mes yeux sont devenus transparents à l'enseigne des coeurs qui saignent... Larmes rouges qui tombent comme pluie sous le nuage opaque de la folie d'un garçon sauvage enchaîné aux squelettes d'un vaisseau fantôme. XXX
Ce que la mer guette... Ce que la mer rejette... Ce que la mer avale... Ce que la mer ravale... Que de naufrages à la fleur de l'âge !
La furia du jour... Une bouteille à la mer avec dedans un cri d'oiseau sur ma tête, sur l'arbre à l'aurore... Déraciné mon souffle bleu...
& ma pueblo se consumme là dehors je fume... à la sortie du Saxo Sursum Corda! les oiseaux sont hauts & de mes pas il fera beau & chaud! La cloche sonne la fin Je n'ai pas perdu ma faim! Ma soif de vivre toujours ivre! XXX
Un baume... une esquisse exquise! Un baiser sur mes lèvres ouvertes... Un vent de toi... Je suis un hibou avec des lunettes astronomiques & encore une fleur bleue malgré la quarantaine! Mais je me ferais bien tatouer une rose noire dans le dos... Dans...
Ô les souffleurs ! Sont à la forge et toujours errants sur l'instrument... Je brûle de souffler dans mes harmonicas... Blue note la flamme... Le blues est en moi ! Tu es dans ma vie...
Au cinéma d'été rue Henry de monfreid sur l'écran une main sur le cœur avec une sœur perdue... La cure à été longue mais maintenant dans cette longue forêt je vois au bout l'océan...
Encore un matin où je me sens mal avec cette envie de ne pas voir le jour... J'ai un problème ! Et dans ces coups de temps là je ne suis plus réel... Un trou dans l'âme des hallucinations par vagues... Navigue Navigue marin sur cette mer houleuse dans...
Longer les murs de babylone... Avec mon cerveau malade qui entend n'importe quoi comme van gogh dans une nuit étoilée... Je veux peindre avec des mots mes oreilles coupées du reste du monde...
Un quart andalou, trois quarts occitan, du côté de ma mère... Moitié berrichon du côté de mon père... Ne à l'hôtel dieu à Rouen...
Seul sur un quai de gare au petit matin bleu... Un oiseau sur la tête et un sac léger léger... Solitaire dans le froid j'attends la correspondance d'un poème.
Tremblement de tout mon être ma raison vacille c'est pas le salpêtre ce ne sont que broutilles dans le coeur de la lune en haut de la dune.
À midi sous l'orbite de la lune le crapaud noir bave dans sa mare... La blanche colombe vole vers la paix de nos âmes et dans mon hamac entre deux pruniers je songe à vivre en musique le ciel debout...
Bruits et silences sa chevelure jusqu'au bas des reins pour le plaisir des sens... Moi mes cheveux dans la baignoire... Étoile noire rouge sang mon cœur...
Parfois j'ai la solution au bout de la langue mais je manque d'imagination & tangue... Des voix me traversent comme un chemin de traverse ce sont des comètes me déchirant la tête!
J'ai écouté la rosée tomber des larmes de cristal au petit matin tranquille je veux encore rêver Mais le cartoon tourne au bad trip & je reste dans ma chambre noire Poisson mort une vie en pointillé...
Se laisser bercer par la nature sur ces visages à trois quatre facettes & de mille infinies ratures! Saturant sur des marches en cette nuit d'ivresses & de peur La trouille douillette de cette douve à douille...
Déjà les Néanderthales se faisaient la guerre Seul les armes ont évolué Pas l'Homo-Sapiens Querres de pouvoirs & d'intérêts Querres économiques Querres de religions Toujours & encore la guerre! Du feu nous sommes passés à l'argent Et après?
Je suis homme oiseau suis-je homme de mots? J'écoute souffler le vent là-haut & aimerais m'envoler plus haut!
J'étouffe alors je fume! J'écoute le vent des trains qui passent Dans cette nuit noire... Hume! La pluie qui nous enlace... XXX Lise Quand le sang bat à mes tempes c'est comme le balancier de ton horloge!
J'écris avec mon corps & combien je tremble! Jours de désolations je pleure les yeux ouverts Mona Lisa peut garder son sourire mon énigme est paranormale Ecrire que je survis n'est pas suffisant! Je cherche le silence des maux avec des mots pour conjurer...
Les pôles opposés les mondes parallèles & l'appel d'un prochain vide Les points de fuites les traînés des avions les stabat mater Les nuages fantastiques le silence des étoiles sous une lune TOI!
C'est triste quand un feu de joie s'éteint elle part la main pour d'autres matins Une rivière de cire coule de la source où je me soul.
Traverser les mondes dans un train fantôme Je vais laisser couler de l'eau sous les ponts sans me jeter avec mon fly-caisse! Dans nos box nous rêvons un peu trop! Au carrefour d'Orion une chouette hulule Nuit de demie lune... de la face cachée je ne veux...