Poésie
Réunis dans las transes là où tout reste à faire entre deux point non limités Une étoile dans le ciel Le voyage est long ma reine Que j'aime & qui donne à la liberté un goût.
De ma fenêtre un tableau, l'imaginaire vagabonde... Tourne , tourne, amour des mélanges au fumoir près de l'aloés gravé de serments... Elle dit que nos coeurs sont ceux des albatros, je suis parti avec l'ombre & la lumière de son sourire...
Ecrire un poème Laisser reposer une nuit au clair de lune sous les étoiles dans un hamac entre deux arbres Ecouter les chants des oiseaux à l'aurore & au premier papillon mettre au propre...
En cette fin de nuit la demie lune se couche & c'est encore le chant des sirènes Laisse le vent mauvais passer au dessus de ta tête Sombres voix! Je reste dans ma chambre noire en attendant l'heure bleue!
La mine grave, le coeur lourd, la raison des sens femme monde... Saignement, déchirure, blessure... Nouvelle peau, nous portons nos histoires & le drugstore du ciel est ouvert... Arrose! Arrose moi! Je suis nu...
La lumière Garder sa jouvence!!! Terminus tout le monde descend tout le monde a besoin d'aide Les avatars du mythe de la frontière la source & la mer le naturel & l'artificiel l'arc-en-ciel & le spectre un soleil noir & des couleurs La direction à te...
Parcours ton sujet Yé man santé à toi in Babylone Buenas noches y hasta luego Dernière balise avant mutation Soupir!!! Lie de vins Surfez!!! Surfez!!! Surfez!!! La vague scélérate!
Cours un fleuve, des pêcheurs rassemblent leurs lignes... Eau clair.... La brume se dissipe après l'aurore... le souffle d'un dernier rêve... Dans le lit de la rivière je suis nu & l'eau caresse mon crops... fraîcheur à la source des plaisirs... Soleil...
Je te respire... j'inhale sur l'écran... Je me voue à ta solitude & touche à tes rêves enfouis sur les côtes de tes richesses en parcourant le monde avec une allégresse naïve de jeune vagabond... Je brûle & me consume... en venant avec mon coeur...
Besoin d'une main Ah! Prendre du bon temps! Eau Terre Feu Une roche en fusion sous la cascade du fleuve qui me ramène à mon silence & me rapelle que les filles sont lointaines sous la constellation de la Lyre...
Une cage vide & ouverte enfouit dans la terre Serais ce le temps de ma délivrance? Je ne reconnais pas mon sourire sur la photo Liberté sur parole On va à l'hotel? La cruche d'eau du dragueur?
Lucidité brûlante au bout de ton coeur qui palpite derrière le rideau de fer... La souffrance s'éloigne... Rends moi à mes lettres sans t'éloigner... J'étais une ligne haute tension... Garde un oeil sur toi... J'attends quelque chose des heures libre...
Néant A l'assaut du vide sur la page je n'ai rien retenu Alors il faut nager de mots cette brasse coulée de phrases Entre deux respirations je songe à une terre ferme sans hallucination Qu'importe que ce soit une île! Tant de jour seul à lire les poètes...
Nous sommes de d'oiseaux, tantôt volant, tantôt en cage, avec un rire... Traçons la voie de la compréhension & mon humour est celui de l'homme magnétisé par son étoile... la lumière diffuse une paix... Ma muse est un point dans le ciel... elle dégage...
Des pieds à terre... mieux revenir... je respire home sweet home... un nid pour l'homme oiseau... Photographe pour des jours meilleurs...
Je dois m'arrêter au stop! Mais il faut bien continuer à rouler! Dois je changer de directions? Prendre les chemins de traverses Les petites routes Les départementales Passer les vitesses Fusée d'affres blancs Fusée d'astres noirs Toi tu ne rêves plus...
Des paroles réconfortantes, des bras ouverts... Des êtres ce sont battus pour la liberté Ton sourire, ton rire me sort d'outre tombe Une lueur Un ange tu dois voir pour conjurer le sort... Il ne me reste que des vers & un silence Toi!
Une abeille vient me rendre visite & meurt au rayon poésie de la bibliothèque Les astres répondent à ma solitude Brille, brille, fais envie J'écoute le silence en toi...
Lolita j'aime ton sourire Ma photographie under the moon J'ai froid Très très froid mais j'ai un stock pour ton angoisse... (...) Bourgeon de fleurs fluorescentes Le surfeur se lamente aux sorties Quel est le prix de ta liberté? Un peu beaucoup à la folie...
Belladone vois comme je m'enlise dans le sable de ce désert de l'amour Un cri qui ne veut sortir de mon corps & de mon âme boîte à oiseaux qui volent au dessus des navires dont je rêve de prendre.
Marcher sous l'eau avec un escalier chantier d'écriture 1057 roses la poésie peut-être silencieuse Qu'est ce que je battis? Des mots qu'ils faut ordonner dire aurevoir à chacune des marches On écrit sur le rien... la poésie comme moyen d'exister au m...
Nos désirs... Les paroles douces vont droit au coeur & entraîne la roue de mon voyage Tout à rendre libre Ta ferveur...
Plaisir de la rature Du silence musical Je transfome... & les mots galopent sur la lande.
Sous emprise la vie est une grande entreprise La chute de mes cours se termine le matin Alors les cordons du rêve & le sursaut de midi Prière pour un moment de calme de paix de sérénité J'égraine mon poème de cris!
Rencontre de nos inconnus... paysages de brumes rouges... mémoire des pluies & des soleils, nous sommes les acteurs de nos limites... Je suis ce soir sous la lune dans l'obscurité à rallumer ta flamme... j'aime ce que tu prolonges... en perpétuel révolution...